Kering, un rapport de développement durable exemplaire

Laurence Godard
Docteur en sciences de gestion, Maître de conférences HDR, responsable du master MAFE, Université de Franche-Comté

Le comportement socialement responsable de Kering est une histoire ancienne. Le groupe n’a pas attendu la promulgation de la loi NRE pour intégrer des principes éthiques dans son management. C’est ainsi qu’en 1996 la première charte éthique du groupe a vu le jour. En 2013, pour la seconde année consécutive, le reporting développement durable, et plus largement le document de référence de Kering, est conforme au niveau A+, le niveau le plus exigeant des lignes directrices de la GRI 1. Cette volonté de se conformer aux standards internationaux se retrouve également dans son adhésion au Global Compact dès 2008. Cette initiative contribue à rassurer les partenaires commerciaux et stratégiques du groupe. Ces standards fournissent des outils qui incluent des principes, un système de certification et de reporting, qui sont adaptés à la prévention des risques, sujet sur lequel un groupe comme Kering peut être sensible.
Quelles idées clés peut-on dégager de ce rapport de développement durable?




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