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10 articles répondent à vos critères.

Le label EPV de la PME familiale est-il un élément structurant d’une création de valeur durable ?

Le label Entreprise du patrimoine vivant, créé en 2005, distingue les entreprises artisanales et industrielles alliant tradition et innovation, souvent des PME familiales, reconnues pour leur savoir-faire d’excellence et leur ancrage territorial. Est-il possible de soutenir que ces entreprises bénéficient d’un goodwill, c’est-à-dire que leur capital immatériel contribue à leur création de valeur à long terme ? (suite…)

PPVE : avantages et inconvénients des dispositifs de la loi

Les dispositifs de partage de la valeur sont désormais simplifiés et généralisés. Retour sur les nouvelles dispositions applicables de la loi n° 2023-1107 du 29 novembre 2023 portant transposition de l’accord national interprofessionnel relatif au partage de la valeur au sein des entreprises. (suite…)

Le régime fiscal des impatriés et des expatriés

Il est possible de distinguer deux catégories de travailleurs internationaux :  les impatriés et les expatriés. L'impatrié est une personne qui devient résidente fiscale française à l'occasion de sa prise de fonction dans une entreprise établie en France et qui était domiciliée à l'étranger depuis plus de cinq ans avant son arrivée dans l'Hexagone. L'expatrié quant à lui, est une personne domiciliée en France qui part travailler à l'étranger. (suite…)

Comment structurer et financer le processus d’internationalisation des PME ?

L’expert-comptable est l’acteur clé pour propulser les entreprises vers de nouveaux horizons. Cela passe par le conseil en internationalisation qui ouvre les portes des marchés étrangers aux entreprises françaises. C’est une mission à forte valeur ajoutée plaçant l’expert-comptable au rang de conseiller stratégique. Les honoraires sont éligibles aux aides publiques. (suite…)

Les bénéfices collatéraux de l’aventure internationale

L’un des principaux objectifs d’une entreprise qui s’aventure à l’international est de soutenir sa croissance de manière rentable. L’entreprise peut y activer une diversité de leviers en amont et en aval de sa filière. On peut notamment penser au développement de marchés plus vastes et plus lucratifs, à l’accès et à la sécurisation d’intrants à meilleurs coûts et de meilleure qualité, à l’exploitation des effets d’échelle, à la mobilisation de dispositions fiscales favorables. (suite…)

La chaîne de valeur dans la CSRD

Concept clé des normes ESRS 1 de l’EFRAG 2 pour l’élaboration du rapport de durabilité, la chaîne de valeur constitue une vision holistique de l’impact de l’entreprise sur son environnement : une analyse à 360° visant à définir la manière dont l’entité impacte et comment elle est impactée en matière de durabilité. (suite…)

Les paradoxes de la mesure de la création de valeur

La théorie financière considère qu’une entreprise crée de la valeur (ou crée des richesses) dès lors que la rentabilité du portefeuille de ses actifs est supérieure au coût moyen de leur financement. (suite…)

Le management des ressources humaines dans les restaurants saisonniers

Recruter dans le secteur de la restauration traditionnelle est un problème récurrent. Attirer de la main d’œuvre saisonnière est un défi que le restaurateur indépendant doit relever chaque année pour pouvoir ouvrir son établissement dans des conditions satisfaisantes. (suite…)

Calcul de la rentabilité et pilotage financier de la valeur créée par les solutions numériques

L’introduction et le développement des solutions numériques, basées sur les données (Big Data), l’intelligence artificielle (IA), etc., s’accompagnent de la question de leur intérêt pour l’entreprise qui les met en place. Beaucoup d’articles évoquent les possibilités de création de valeur offertes par ces solutions. Si la valeur créée pour le client est souvent évoquée, cet article s’intéresse à la valeur financière créée pour l’entreprise ou, plus exactement, pour ses propriétaires. (suite…)

Projets digitaux, attention aux pertes de valeur !

Actuellement, de nombreuses entreprises lancent des projets de digitalisation avec souvent l’envie d’être en tête de peloton pour la mise en place de telle ou telle technologie. Le fait d’être un early adopter peut se révéler un avantage concurrentiel décisif sur un processus clé du cœur de métier. Mais les projets numériques sont risqués par leurs nature et complexité. Si la société a besoin des découvreurs pour progresser, cela n’implique pas que les entreprises aient l’obligation d’être des bêta testeurs…