Pendant des décennies, la facture a été perçue comme un document essentiellement juridique et comptable. Elle servait de pièce justificative pour constater une opération, l’enregistrer et répondre aux obligations fiscales. Dans cette approche traditionnelle, elle intervenait en fin de chaîne, après la transaction, et était utilisée principalement à des fins de preuve ou de contrôle, sans contribuer directement au pilotage de l’activité ni à la gestion de la trésorerie. (suite…)